Un rythme de croissance du nucléaire quatre fois supérieur à l'éolien :
"La capacité installée de l'énergie éolienne du pays atteindra 10 millions de kW cette année, et ce chiffre devrait doubler en 2010, a-t-on appris lundi d'un haut officiel.
Par ailleurs, pour développer l'énergie propre, la Chine va accroître la capacité installée de l'énergie nucléaire, qui représentera plus de 5% du total de la capacité installée nationale d'ici 2020, a révélé le vice-président de la Commission d'Etat pour le Développement et la Réforme Zhang Guobao.
La Chine s'est engagée à développer l'énergie nucléaire au cours de son 11e plan quinquennal pour le développement économique et social (2006-2010), avec l'objectif de parvenir à une capacité installée en exploitation de 40 000 mégawatts d'ici 2020.
Actuellement, la capacité installée en opération des centrales nucléaires en Chine a atteint 8 600 mégawatts"
Blog de l'AEPN :Association des Ecologistes Pour le Nucléaire. Président : Bruno Comby - http://www.ecolo.org/ - et venez nous rejoindre sur http://www.facebook.com/groups/14174675443 et sur twitter sur : @ouinuc
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lundi 24 mars 2008
mardi 19 février 2008
"Le réveil du nucléaire dans le monde"
Une synthèse d'actualité :
LE FIGARO :
"La Chine, l'Afrique du Sud, les États-Unis et un nombre grandissant de pays jouent la carte de l'énergie nucléaire.
Quel retournement de situation. Voici encore quelques années, le recours à l'énergie nucléaire cristallisait les critiques dans la plupart des pays. En toile de fond, les risques liés à l'insécurité, et donc la difficulté pour les opinions publiques d'accepter cette industrie. Aujourd'hui, presque chaque mois, un nouvel État annonce sa volonté de lancer un projet d'envergure dans l'atome civil.
Pierre Gadonneix, le président d'EDF, résume cette évolution spectaculaire : «Quand je suis arrivé à la tête de l'entreprise (en août 2004, NDLR), l'une de mes premières décisions a été de lancer l'EPR, le réacteur de troisième génération, de Flamanville (Manche). Alors que le premier béton nucléaire de ce gigantesque chantier a été lancé voici plusieurs semaines, nous sommes candidats à la construction de douze EPR dans le monde.»
EDF ne sera certainement pas retenu pour tous ces projets, mais le groupe français peut tirer parti de la vitrine française, unique au monde, avec 19 centrales (pour 58 réacteurs) qui produisent près de 80% de l'électricité du pays.
À titre indicatif, l'EPR de Flamanville, prévu pour être opérationnel en 2012, a été décidé sur la base d'un KWh à 46 euros, incluant le coût de l'investissement, du combustible et de l'exploitation. Car quand le baril de pétrole brut voisine durablement les 100 dollars, l'énergie nucléaire redevient une énergie très compétitive.
Autre argument clé : c'est une source d'énergie ne produisant aucune émission de CO2. Un atout capital à l'heure où les préoccupations en matière de développement durable sont essentielles. Il est significatif que les pays les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (États-Unis, Chine, Inde, Russie…) veuillent jouer la carte du nucléaire. Les pays du Moyen-Orient, qui ont des besoins énergétiques de plus en plus importants, cherchent également à préparer l'ère de l'après-pétrole.
Une opportunité pour les FrançaisLa carte du nucléaire du futur se dessine donc peu à peu. En marge de la France, certains pays sont plus en avance que d'autres. La Chine appartient à ce club. Elle prévoit de construire plusieurs dizaines de nouvelles centrales. À la fin de l'année dernière, la visite de Nicolas Sarkozy a été marquée par la concrétisation d'un accord entre l'électricien chinois CGNPC et le français Areva, numéro un mondial du nucléaire, pour la livraison de deux EPR. Un projet auquel participe également EDF, qui a pris une participation dans la coentreprise (avec CGNPC) qui construira et exploitera les deux centrales en question. De son côté, l'américain Westinghouse, filiale de Toshiba et grand rival d'Areva, a remporté un contrat portant sur deux EPR.
La tentation est grande d'opposer les deux entreprises françaises, EDF et Areva. Une rivalité alimentée, il est vrai, par les petites phrases des uns et des autres. Toutefois, en pratique, les deux groupes se révèlent d'abord et avant tout complémentaires. Tandis que l'un, Areva, construit les réacteurs, l'autre, EDF, est à la fois architecte-ensemblier et exploitant de centrales. Preuve concrète de cette addition de compétences, les deux entreprises viennent de remettre une offre commune pour deux EPR à la fois en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud. Aux États-Unis, enfin, elles se sont associées avec le même partenaire, l'électricien Constellation.
D'autres entreprises françaises sont également décidées à tirer parti de ce renouveau du nucléaire. Suez, directement concurrent d'EDF, est décidé à posséder et à exploiter des centrales de troisième génération à l'horizon 2020. En attendant, le groupe dirigé par Gérard Mestrallet s'est associé à Areva et Total pour fournir deux EPR à Abu Dhabi. Bouygues et Alstom avancent également leurs pions. Le premier est un spécialiste du génie civil, l'autre des turbines, deux savoir-faire clés pour un chantier nucléaire. Tous les deux sont également de fervents partisans d'une recomposition de la filière nucléaire française qui se traduirait par l'émergence d'un géant AREVA (CI)-Alstom-Bouygues.
Selon les partisans de ce rapprochement, vendre une centrale exige de présenter une offre intégrée, du génie civil à l'îlot nucléaire. Anne Lauvergeon, la présidente du directoire d'Areva, a un avis totalement différent. Selon elle, un client n'a pas forcément envie de trouver chez un seul et unique fournisseur toutes les composantes d'un chantier nucléaire. Le débat va diviser les milieux industriels français jusqu'au jour où l'Elysée tranchera."
LE FIGARO :
"La Chine, l'Afrique du Sud, les États-Unis et un nombre grandissant de pays jouent la carte de l'énergie nucléaire.
Quel retournement de situation. Voici encore quelques années, le recours à l'énergie nucléaire cristallisait les critiques dans la plupart des pays. En toile de fond, les risques liés à l'insécurité, et donc la difficulté pour les opinions publiques d'accepter cette industrie. Aujourd'hui, presque chaque mois, un nouvel État annonce sa volonté de lancer un projet d'envergure dans l'atome civil.
Pierre Gadonneix, le président d'EDF, résume cette évolution spectaculaire : «Quand je suis arrivé à la tête de l'entreprise (en août 2004, NDLR), l'une de mes premières décisions a été de lancer l'EPR, le réacteur de troisième génération, de Flamanville (Manche). Alors que le premier béton nucléaire de ce gigantesque chantier a été lancé voici plusieurs semaines, nous sommes candidats à la construction de douze EPR dans le monde.»
EDF ne sera certainement pas retenu pour tous ces projets, mais le groupe français peut tirer parti de la vitrine française, unique au monde, avec 19 centrales (pour 58 réacteurs) qui produisent près de 80% de l'électricité du pays.
À titre indicatif, l'EPR de Flamanville, prévu pour être opérationnel en 2012, a été décidé sur la base d'un KWh à 46 euros, incluant le coût de l'investissement, du combustible et de l'exploitation. Car quand le baril de pétrole brut voisine durablement les 100 dollars, l'énergie nucléaire redevient une énergie très compétitive.
Autre argument clé : c'est une source d'énergie ne produisant aucune émission de CO2. Un atout capital à l'heure où les préoccupations en matière de développement durable sont essentielles. Il est significatif que les pays les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (États-Unis, Chine, Inde, Russie…) veuillent jouer la carte du nucléaire. Les pays du Moyen-Orient, qui ont des besoins énergétiques de plus en plus importants, cherchent également à préparer l'ère de l'après-pétrole.
Une opportunité pour les FrançaisLa carte du nucléaire du futur se dessine donc peu à peu. En marge de la France, certains pays sont plus en avance que d'autres. La Chine appartient à ce club. Elle prévoit de construire plusieurs dizaines de nouvelles centrales. À la fin de l'année dernière, la visite de Nicolas Sarkozy a été marquée par la concrétisation d'un accord entre l'électricien chinois CGNPC et le français Areva, numéro un mondial du nucléaire, pour la livraison de deux EPR. Un projet auquel participe également EDF, qui a pris une participation dans la coentreprise (avec CGNPC) qui construira et exploitera les deux centrales en question. De son côté, l'américain Westinghouse, filiale de Toshiba et grand rival d'Areva, a remporté un contrat portant sur deux EPR.
La tentation est grande d'opposer les deux entreprises françaises, EDF et Areva. Une rivalité alimentée, il est vrai, par les petites phrases des uns et des autres. Toutefois, en pratique, les deux groupes se révèlent d'abord et avant tout complémentaires. Tandis que l'un, Areva, construit les réacteurs, l'autre, EDF, est à la fois architecte-ensemblier et exploitant de centrales. Preuve concrète de cette addition de compétences, les deux entreprises viennent de remettre une offre commune pour deux EPR à la fois en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud. Aux États-Unis, enfin, elles se sont associées avec le même partenaire, l'électricien Constellation.
D'autres entreprises françaises sont également décidées à tirer parti de ce renouveau du nucléaire. Suez, directement concurrent d'EDF, est décidé à posséder et à exploiter des centrales de troisième génération à l'horizon 2020. En attendant, le groupe dirigé par Gérard Mestrallet s'est associé à Areva et Total pour fournir deux EPR à Abu Dhabi. Bouygues et Alstom avancent également leurs pions. Le premier est un spécialiste du génie civil, l'autre des turbines, deux savoir-faire clés pour un chantier nucléaire. Tous les deux sont également de fervents partisans d'une recomposition de la filière nucléaire française qui se traduirait par l'émergence d'un géant AREVA (CI)-Alstom-Bouygues.
Selon les partisans de ce rapprochement, vendre une centrale exige de présenter une offre intégrée, du génie civil à l'îlot nucléaire. Anne Lauvergeon, la présidente du directoire d'Areva, a un avis totalement différent. Selon elle, un client n'a pas forcément envie de trouver chez un seul et unique fournisseur toutes les composantes d'un chantier nucléaire. Le débat va diviser les milieux industriels français jusqu'au jour où l'Elysée tranchera."
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mercredi 17 octobre 2007
Chine "L'énergie nucléaire est la 'voie de l'avenir' "
"La croissance de la capacité énergétique nucléaire chinoise et indienne va surpasser sur les deux prochaines décennies celle des autres pays, a déclaré un haut fonctionnaire de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ce lundi 15 octobre 2007."La Chine a développé assez rapidement son industrie nucléaire ces 20 dernières années", a constaté Yury Sokolv, vice-directeur général et chef du département de l'énergie nucléaire de l'AIEA. "En Chine, en Inde, il existe des projets bien définis concernant l'augmentation de la capacité énergétique nucléaire de 6 à 10 fois sur 20 ans, c'est vraiment une croissance rapide". "La croissance mondiale de l'énergie nucléaire n'est pas si rapide."
..."
L'article complet ici.
..."
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dimanche 14 octobre 2007
"La Chine veut carburer au nucléaire"
Misons en bourse sur les matières premières dont l'uranium, l'or et l'argent ? lisons...
"Question pour un champion : quelle part représente l'énergie nucléaire dans la production chinoise d'électricité ? Allez, un chiffre au hasard : 15% ? Eh bien pas du tout : vous êtes largement au-dessus de la réalité. 6% alors ? Non plus : 6%, c'est l'objectif que la Chine s'est fixé pour 2020.
Euh !... Ne cherchez plus, voici la bonne réponse : 2,3%*.
Oui, vous avez bien lu : 2,3% seulement. Contre... 88% pour la France**.
Pourquoi tant de retard par rapport à la France ?
..."
"Question pour un champion : quelle part représente l'énergie nucléaire dans la production chinoise d'électricité ? Allez, un chiffre au hasard : 15% ? Eh bien pas du tout : vous êtes largement au-dessus de la réalité. 6% alors ? Non plus : 6%, c'est l'objectif que la Chine s'est fixé pour 2020.
Euh !... Ne cherchez plus, voici la bonne réponse : 2,3%*.
Oui, vous avez bien lu : 2,3% seulement. Contre... 88% pour la France**.
Pourquoi tant de retard par rapport à la France ?
..."
vendredi 7 septembre 2007
"Chine-Australie : déclaration conjointe sur le changement climatique et l'énergie"
"La Chine et l'Australie ont publié jeudi à Sydney une déclaration conjointe, promettant de travailler ensemble pour traiter le changement climatique et les questions énergétiques.
.."
L'article complet ici.
.."
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vendredi 27 juillet 2007
Areva en Chine : le contrat du siècle ?
Alors qu'un besoin urgent de 80 réacteurs se fait sentir dans le monde (dont la moitié en Chine), Areva parvient enfin à placer ses produits sur le marché asiatique.
Realpolitik ? on va essayer de se convaincre que le developpement aidera à faire naitre la démocratie en Asie...
Mais il y a urgence écologique :
"Dans quinze ans, le nucléaire ne fournira pourtant que 4% de l'électricité consommée dans le pays (contre 2% actuellement). L'essentiel du courant sera encore fourni par les centrales au charbon, les plus polluantes. Ce qui explique que la Chine soit devenue en 2007 le premier émetteur de CO2 de la planète, devant les Etats-Unis."
La signature est imminente ...
L'article complet ici.
Realpolitik ? on va essayer de se convaincre que le developpement aidera à faire naitre la démocratie en Asie...
Mais il y a urgence écologique :
"Dans quinze ans, le nucléaire ne fournira pourtant que 4% de l'électricité consommée dans le pays (contre 2% actuellement). L'essentiel du courant sera encore fourni par les centrales au charbon, les plus polluantes. Ce qui explique que la Chine soit devenue en 2007 le premier émetteur de CO2 de la planète, devant les Etats-Unis."
La signature est imminente ...
L'article complet ici.
jeudi 26 juillet 2007
"Westinghouse et Shaw signent des contrats historiques visant à fournir quatre centrales nucléaires AP1000 à la Chine"
Le début d'un espoir concernant la crainte d'une consommation massive d'énergie fossile par le plus grand peuple de la planète ?
L'article complet ici.
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