L'article dans 20 minutes :
"... prévoit la fourniture la fourniture par Areva de deux à six réacteurs de type EPR au groupe public indien NPCIL. Le géant français du nucléaire mise sur les besoins énergétiques colossaux de la 10e puissance mondiale en pleine croissance."
Complément dans : Le Monde, alors certains parlent de braderie et de Nespresso...
__________________________________________________
Ceci fait suite à l'annonce de 2009 : l'article signalait dans Le Point :
"Areva a annoncé mercredi la signature d'un protocole d'accord pour livrer deux à six réacteurs EPR à l'Inde, l'un des marchés les plus alléchants pour l'industrie nucléaire mondiale. L'accord, signé avec le groupe public indien Nuclear Power Corp of India Ltd (NPCIL), porte sur la construction à Jaitapur, dans l'État du Maharashtra, d'au moins deux réacteurs de 1.650 mégawatts de type EPR, technologie et marque détenues par Areva.
[...]"
(A noter qu'Alstom devrait obtenir 30% de ce marché.)
Blog de l'AEPN :Association des Ecologistes Pour le Nucléaire. Président : Bruno Comby - http://www.ecolo.org/ - et venez nous rejoindre sur http://www.facebook.com/groups/14174675443 et sur twitter sur : @ouinuc
Affichage des articles dont le libellé est inde. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est inde. Afficher tous les articles
dimanche 19 décembre 2010
jeudi 5 février 2009
"Areva décroche un contrat pour livrer deux à six EPR à l'Inde"

Mieux que le rafale : les EPR !
Le début d'une vente de masse à l'export ?
On a pas (plus) de pétrole, mais on a des idées, y compris renouvelables !
A quand l'export aussi de solaire ?
Le début d'une vente de masse à l'export ?
On a pas (plus) de pétrole, mais on a des idées, y compris renouvelables !
A quand l'export aussi de solaire ?
mardi 19 août 2008
Inde/nucléaire: "le temps du politique, pas celui de l'industrie"
Bientot un tournant que l'industrie francaise ?
Romandie :
PARIS - Le groupe nucléaire français Areva, présélectionné par le gouvernement indien pour une éventuelle coopération dans le nucléaire civil, estime que les discussions sur la question n'en sont pour l'instant qu'au stade "politique".
"Nous sommes actuellement dans le temps du politique, pas dans celui de l'industrie. Commenter une information sur une présélection du groupe reviendrait à préjuger l'issue des discussions politiques en cours sur l'ouverture potentielle du marché indien", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'Areva.
L'organisme d'énergie atomique d'Inde (NPCIL) a dressé une première liste où figurent, aux côtés d'Areva, l'américain Westinghouse Electric Company, le consortium General Electric-Hitachi et l'agence d'énergie atomique russe Rosatom, dans la perspective d'une coopération dans le nucléaire civil entre New Delhi et la communauté internationale, ont indiqué des sources gouvernementales au supplément Business Line du quotidien The Hindu paru lundi.
Ces responsables gouvernementaux ont laissé entendre que leurs préférences allaient aux technologies russes et françaises, pays avec lesquels l'Inde a déjà engagé une coopération dans le nucléaire civil, selon le journal.
Pour Areva "il est de notoriété publique que plusieurs groupes industriels s'intéressent à la possibilité d'investir à terme dans l'énergie nucléaire, si et quand la loi indienne le permettra. Il est normal qu'ils consultent des fournisseurs potentiels tels qu'Areva pour se préparer à cette éventualité".
L'Inde, aux besoins énergétiques colossaux, compte tenu de son rythme de croissance et de sa dépendance au pétrole, voudrait se doter d'ici à 2020 de 40.000 mégawatts de capacité installée en termes de réacteurs nucléaires.
Les investissements au cours des 20 prochaines années dans ce secteur s'élèveraient à 100 milliards de dollars.
L'Inde est près de pouvoir profiter d'une coopération internationale en matière de nucléaire civil. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a donné son feu vert en juillet et New Delhi doit à présent obtenir celui du Groupe des fournisseurs nucléaires (NSG) qui rassemble les 45 pays fournisseurs d'équipements et de technologies nucléaires.
AREVA
(©AFP / 18 août 2008 16h41)
Romandie :
PARIS - Le groupe nucléaire français Areva, présélectionné par le gouvernement indien pour une éventuelle coopération dans le nucléaire civil, estime que les discussions sur la question n'en sont pour l'instant qu'au stade "politique".
"Nous sommes actuellement dans le temps du politique, pas dans celui de l'industrie. Commenter une information sur une présélection du groupe reviendrait à préjuger l'issue des discussions politiques en cours sur l'ouverture potentielle du marché indien", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'Areva.
L'organisme d'énergie atomique d'Inde (NPCIL) a dressé une première liste où figurent, aux côtés d'Areva, l'américain Westinghouse Electric Company, le consortium General Electric-Hitachi et l'agence d'énergie atomique russe Rosatom, dans la perspective d'une coopération dans le nucléaire civil entre New Delhi et la communauté internationale, ont indiqué des sources gouvernementales au supplément Business Line du quotidien The Hindu paru lundi.
Ces responsables gouvernementaux ont laissé entendre que leurs préférences allaient aux technologies russes et françaises, pays avec lesquels l'Inde a déjà engagé une coopération dans le nucléaire civil, selon le journal.
Pour Areva "il est de notoriété publique que plusieurs groupes industriels s'intéressent à la possibilité d'investir à terme dans l'énergie nucléaire, si et quand la loi indienne le permettra. Il est normal qu'ils consultent des fournisseurs potentiels tels qu'Areva pour se préparer à cette éventualité".
L'Inde, aux besoins énergétiques colossaux, compte tenu de son rythme de croissance et de sa dépendance au pétrole, voudrait se doter d'ici à 2020 de 40.000 mégawatts de capacité installée en termes de réacteurs nucléaires.
Les investissements au cours des 20 prochaines années dans ce secteur s'élèveraient à 100 milliards de dollars.
L'Inde est près de pouvoir profiter d'une coopération internationale en matière de nucléaire civil. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a donné son feu vert en juillet et New Delhi doit à présent obtenir celui du Groupe des fournisseurs nucléaires (NSG) qui rassemble les 45 pays fournisseurs d'équipements et de technologies nucléaires.
AREVA
(©AFP / 18 août 2008 16h41)
vendredi 1 février 2008
L'Inde prendra part à un réacteur nucléaire en France
Enviro2b:
"A l'occasion de la visite d'Etat du Président de la République en Inde, le CEA et le Département de l'énergie atomique indien (DAE) ont signé, ce vendredi 25 janvier, un accord de coopération scientifique sur le projet de réacteur de recherche Jules Horowitz (RJH). A travers cet accord, l'Inde s'engage à participer à hauteur de 3% au financement de cette installation destinée à tester le comportement des matériaux sous irradiation.
L'Inde est le huitième partenaire à prendre part au projet RJH qui rassemblait jusqu'alors le CEA, les instituts de recherche belge, tchèque, néerlandais, finlandais et japonais, EDF et le groupe Areva. En échange de sa participation financière, l'Inde bénéficiera d'un accès garanti aux capacités expérimentales de l'installation pour mener ses propres recherches sur le comportement des matériaux sous irradiation. Cet accord ouvre la voie à de futures collaborations scientifiques entre les deux pays dans ce domaine de recherche.
Le réacteur Jules Horowitz, qui doit être mis en service sur le site du CEA-Cadarache à l'horizon 2014, constitue un outil de recherche stratégique dans le domaine de l'énergie nucléaire. L'un des atouts majeurs de cette installation, capable de produire un flux très élevé de neutrons avec une forte composante de neutrons rapides, est la flexibilité de son « plateau d'expérimentation » qui lui permettra de recréer les environnements physiques et chimiques de toutes les filières de réacteurs, présentes ou projetées. Le RJH est conçu pour réaliser simultanément une vingtaine d'expériences de haute performance.
La construction du RJH représente un investissement de 500 millions d'euros. Actuellement, le financement du projet est assuré à 50% par le CEA, à 20% par les partenaires européens et internationaux, à 20% par EDF, et à 10% par Areva."
L'article ici.
"A l'occasion de la visite d'Etat du Président de la République en Inde, le CEA et le Département de l'énergie atomique indien (DAE) ont signé, ce vendredi 25 janvier, un accord de coopération scientifique sur le projet de réacteur de recherche Jules Horowitz (RJH). A travers cet accord, l'Inde s'engage à participer à hauteur de 3% au financement de cette installation destinée à tester le comportement des matériaux sous irradiation.
L'Inde est le huitième partenaire à prendre part au projet RJH qui rassemblait jusqu'alors le CEA, les instituts de recherche belge, tchèque, néerlandais, finlandais et japonais, EDF et le groupe Areva. En échange de sa participation financière, l'Inde bénéficiera d'un accès garanti aux capacités expérimentales de l'installation pour mener ses propres recherches sur le comportement des matériaux sous irradiation. Cet accord ouvre la voie à de futures collaborations scientifiques entre les deux pays dans ce domaine de recherche.
Le réacteur Jules Horowitz, qui doit être mis en service sur le site du CEA-Cadarache à l'horizon 2014, constitue un outil de recherche stratégique dans le domaine de l'énergie nucléaire. L'un des atouts majeurs de cette installation, capable de produire un flux très élevé de neutrons avec une forte composante de neutrons rapides, est la flexibilité de son « plateau d'expérimentation » qui lui permettra de recréer les environnements physiques et chimiques de toutes les filières de réacteurs, présentes ou projetées. Le RJH est conçu pour réaliser simultanément une vingtaine d'expériences de haute performance.
La construction du RJH représente un investissement de 500 millions d'euros. Actuellement, le financement du projet est assuré à 50% par le CEA, à 20% par les partenaires européens et internationaux, à 20% par EDF, et à 10% par Areva."
L'article ici.
vendredi 25 janvier 2008
Inde : "Un eldorado pour l'industrie atomique française"

Le nucléaire en Inde : La concurrence sera difficile sur les marchés émergeants...
Le Monde:
"Préparé depuis deux ans, l'accord de coopération nucléaire franco-indien est fin prêt, mais Nicolas Sarkozy ne le signera pas lors de sa visite d'Etat à New Delhi, vendredi 25 et samedi 26 janvier. L'Inde ne le souhaite pas et la France ne veut pas froisser les Etats-Unis, où un accord similaire butte sur des oppositions au Congrès. Ni accroître les tensions au sein de la coalition indienne au pouvoir où les communistes sont hostiles à l'accord indo-américain. L'accord entre Paris et New Delhi - préalable indispensable à l'ouverture de négociations commerciales - devrait néanmoins être discrètement paraphé par des officiels de second rang.
Non signataire du traité de non-prolifération (TNP) mais dotée de l'arme atomique, l'Inde n'est pas autorisée à importer des matériels et du combustible des 45 pays membres du groupe des fournisseurs nucléaires (NSG), ce qui freine le développement de l'énergie nucléaire.
Or ce pays, qui dispose de 16 petits réacteurs, veut s'équiper de 20 à 30 unités de forte puissance (1 000 à 1 600 MW) d'ici à 2020, pour répondre à une demande d'énergie en forte croissance et réduire sa dépendance au charbon, qui fait de l'Inde le quatrième émetteur de CO2 de la planète.
L'Inde est un eldorado comparée à l'Algérie, à la Libye et aux Emirats arabes unis, où M. Sarkozy vient de signer des accords de coopération dans l'atome civil. Six réacteurs sont déjà en construction. Bien implanté dans la transmission-distribution d'électricité, le français Areva est prêt à y vendre son savoir-faire sur toute la filière (combustible, réacteurs, retraitement) et une flotte d'EPR, son réacteur de troisième génération. "Dès qu'on aura le feu vert politique, l'Inde va devenir une de nos priorités", répète sa présidente, Anne Lauvergeon.
Or ce pays, qui dispose de 16 petits réacteurs, veut s'équiper de 20 à 30 unités de forte puissance (1 000 à 1 600 MW) d'ici à 2020, pour répondre à une demande d'énergie en forte croissance et réduire sa dépendance au charbon, qui fait de l'Inde le quatrième émetteur de CO2 de la planète.
L'Inde est un eldorado comparée à l'Algérie, à la Libye et aux Emirats arabes unis, où M. Sarkozy vient de signer des accords de coopération dans l'atome civil. Six réacteurs sont déjà en construction. Bien implanté dans la transmission-distribution d'électricité, le français Areva est prêt à y vendre son savoir-faire sur toute la filière (combustible, réacteurs, retraitement) et une flotte d'EPR, son réacteur de troisième génération. "Dès qu'on aura le feu vert politique, l'Inde va devenir une de nos priorités", répète sa présidente, Anne Lauvergeon.
La concurrence sera sévère. Washington soutient notamment le fabricant de réacteurs Westinghouse, même s'il a été racheté par le japonais Toshiba. Très présente dans l'atome civil indien, la Russie y voit aussi un débouché pour son industrie nucléaire en pleine renaissance. New Delhi a annoncé son intention de développer avec Moscou un "partenariat à long terme" dans ce secteur. "
L'article en archive ici.

lundi 19 novembre 2007
"L'Inde mise sur le thorium comme nouveau combustible nucléaire"
Miser sur une nouvelle filière, au regard des coûts et des risques induits, ne se fait que si les enjeux s'avèrent stratégiques. On a compris que c'était le cas au vu de cet article :
"L'Inde va lancer la construction, dans les prochaines semaines, d'un prototype de réacteur à eau lourde fonctionnant au thorium, qui inaugurera une voie nouvelle dans le nucléaire civil. Le premier réacteur à vocation commerciale de ce type devrait entrer en service en 2020. L'Inde est un des seuls pays au monde à envisager sérieusement cette alternative aux combustibles nucléaires traditionnels que sont l'uranium et le plutonium.
L'utilisation du thorium dans le cycle de combustion présente de nombreux avantages. Le minerai produit moitié moins de déchets radioactifs que l'uranium et est disponible en quantité supérieure. Les réserves indiennes de thorium sont ainsi estimées à 290 000 tonnes contre seulement 70 000 tonnes dans le cas de l'uranium. De plus, au rythme de consommation actuel, les ressources mondiales identifiées en uranium pourraient s'épuiser d'ici cinquante à soixante-dix ans - sauf à recourir à la surgénération, qui était mise en oeuvre en France dans Superphénix.
Pour répondre à la croissance de ses besoins énergétiques, l'Inde n'a guère d'autre choix que de se tourner vers le thorium. Le pays veut augmenter la part de l'énergie nucléaire dans sa production d'électricité à 25 % en 2050, contre 3,7 % aujourd'hui, mais il manque d'uranium. L'Inde ne possède en effet sur son sol que 1 % des réserves mondiales de cet élément et n'est plus autorisé à en importer depuis 1974, date de son premier essai nucléaire.
La négociation d'un accord avec les Etats-Unis pourrait lever cette interdiction. Mais sa signature semble compromise en raison de l'opposition d'une partie de la coalition au pouvoir à New Delhi. "Si nous ne signons pas l'accord nucléaire avec les Etats-Unis, et faute de ressources suffisantes en uranium, nous devrons réviser à la baisse d'au moins 6 000 mégawatts (MW) notre objectif de production de 20 000 MW d'énergie nucléaire d'ici à 2020", a reconnu, le 29 octobre, Anil Kakodkar, le président du département indien de l'énergie.
..."
L'article complet ici.
Lexique
Isotopes : désigne des atomes d'un même élément présentant, dans leur noyau, un nombre identique de protons, mais ayant un nombre de neutrons différent. Tous deux dotés de 92 protons, l'uranium 235 et l'uranium 238 ont respectivement 143 et 146 neutrons.
Fission nucléaire : phénomène par lequel un atome est divisé en plusieurs nucléides, émettant des neutrons et un dégagement intense d'énergie, ce qui peut conduire à une réaction en chaîne, domestiquée dans les réacteurs nucléaires.
Matière fissile : un isotope est dit fissile s'il peut subir une fission sous l'impact de neutrons. L'uranium 235 est le seul isotope fissile naturel.Matière fertile : elle peut produire un isotope fissile à l'issue d'une réaction nucléaire : le thorium 232 capture un neutron, donne du thorium 233, lequel se transforme en uranium 233.
"L'Inde va lancer la construction, dans les prochaines semaines, d'un prototype de réacteur à eau lourde fonctionnant au thorium, qui inaugurera une voie nouvelle dans le nucléaire civil. Le premier réacteur à vocation commerciale de ce type devrait entrer en service en 2020. L'Inde est un des seuls pays au monde à envisager sérieusement cette alternative aux combustibles nucléaires traditionnels que sont l'uranium et le plutonium.
L'utilisation du thorium dans le cycle de combustion présente de nombreux avantages. Le minerai produit moitié moins de déchets radioactifs que l'uranium et est disponible en quantité supérieure. Les réserves indiennes de thorium sont ainsi estimées à 290 000 tonnes contre seulement 70 000 tonnes dans le cas de l'uranium. De plus, au rythme de consommation actuel, les ressources mondiales identifiées en uranium pourraient s'épuiser d'ici cinquante à soixante-dix ans - sauf à recourir à la surgénération, qui était mise en oeuvre en France dans Superphénix.
Pour répondre à la croissance de ses besoins énergétiques, l'Inde n'a guère d'autre choix que de se tourner vers le thorium. Le pays veut augmenter la part de l'énergie nucléaire dans sa production d'électricité à 25 % en 2050, contre 3,7 % aujourd'hui, mais il manque d'uranium. L'Inde ne possède en effet sur son sol que 1 % des réserves mondiales de cet élément et n'est plus autorisé à en importer depuis 1974, date de son premier essai nucléaire.
La négociation d'un accord avec les Etats-Unis pourrait lever cette interdiction. Mais sa signature semble compromise en raison de l'opposition d'une partie de la coalition au pouvoir à New Delhi. "Si nous ne signons pas l'accord nucléaire avec les Etats-Unis, et faute de ressources suffisantes en uranium, nous devrons réviser à la baisse d'au moins 6 000 mégawatts (MW) notre objectif de production de 20 000 MW d'énergie nucléaire d'ici à 2020", a reconnu, le 29 octobre, Anil Kakodkar, le président du département indien de l'énergie.
..."
L'article complet ici.
Lexique
Isotopes : désigne des atomes d'un même élément présentant, dans leur noyau, un nombre identique de protons, mais ayant un nombre de neutrons différent. Tous deux dotés de 92 protons, l'uranium 235 et l'uranium 238 ont respectivement 143 et 146 neutrons.
Fission nucléaire : phénomène par lequel un atome est divisé en plusieurs nucléides, émettant des neutrons et un dégagement intense d'énergie, ce qui peut conduire à une réaction en chaîne, domestiquée dans les réacteurs nucléaires.
Matière fissile : un isotope est dit fissile s'il peut subir une fission sous l'impact de neutrons. L'uranium 235 est le seul isotope fissile naturel.Matière fertile : elle peut produire un isotope fissile à l'issue d'une réaction nucléaire : le thorium 232 capture un neutron, donne du thorium 233, lequel se transforme en uranium 233.
mercredi 17 octobre 2007
Chine "L'énergie nucléaire est la 'voie de l'avenir' "
"La croissance de la capacité énergétique nucléaire chinoise et indienne va surpasser sur les deux prochaines décennies celle des autres pays, a déclaré un haut fonctionnaire de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ce lundi 15 octobre 2007."La Chine a développé assez rapidement son industrie nucléaire ces 20 dernières années", a constaté Yury Sokolv, vice-directeur général et chef du département de l'énergie nucléaire de l'AIEA. "En Chine, en Inde, il existe des projets bien définis concernant l'augmentation de la capacité énergétique nucléaire de 6 à 10 fois sur 20 ans, c'est vraiment une croissance rapide". "La croissance mondiale de l'énergie nucléaire n'est pas si rapide."
..."
L'article complet ici.
..."
L'article complet ici.
dimanche 29 juillet 2007
"Accord de coopération nucléaire entre les Etats-Unis et l'Inde"
Un accord "Gagnant - Gagnant" ...
Reste à comprendre comment on peut soutenir un état qui ne signe pas le Traité de non-prolifération (TNP) nucléaire ?
Encore et toujours la Realpolitik dictée par la croissance économique...
"...
En outre, le fait que l'administration Bush soit disposée à ce que l'Inde retraite le combustible nucléaire d'origine américaine dans le cadre de l'accord pose la question de la cohérence de la position américaine vis-à-vis de l'Iran.
A la différence de l'Inde, l'Iran est membre du Traité de non-prolifération (TNP) nucléaire. Mais les Etat-Unis cherchent à obliger Téhéran à renoncer à son programme d'enrichissement.
..."
L'article complet ici.
Reste à comprendre comment on peut soutenir un état qui ne signe pas le Traité de non-prolifération (TNP) nucléaire ?
Encore et toujours la Realpolitik dictée par la croissance économique...
"...
En outre, le fait que l'administration Bush soit disposée à ce que l'Inde retraite le combustible nucléaire d'origine américaine dans le cadre de l'accord pose la question de la cohérence de la position américaine vis-à-vis de l'Iran.
A la différence de l'Inde, l'Iran est membre du Traité de non-prolifération (TNP) nucléaire. Mais les Etat-Unis cherchent à obliger Téhéran à renoncer à son programme d'enrichissement.
..."
L'article complet ici.
Inscription à :
Articles (Atom)
